Skip to main content
mobile

L'Harmattan Open Access platform

  • Search
  • OA Collections
  • L'Harmattan Archive
Englishen
  • Françaisfr
  • Deutschde
  • Magyarhu
LoginRegister
  • Volume Overview
  • Page
  • Text
  • Metadata
  • Clipping
Preview
022_000180/0000

Juste vivre. Vers une théorie juridique éthique

  • Preview
  • PDF
  • Show Metadata
  • Show Permalink
Author
Gergely Deli
Title (EN)
Just Living. Towards an ethics-based legal theory
Field of science
Jogtudomány / Law (12870)
Series
BibliothèqueS de droit
Type of publication
monográfia
022_000180/0029
  • Volume Overview
  • Page
  • Text
  • Metadata
  • Clipping
Page 30 [30]
  • Preview
  • Show Permalink
  • JPG
  • TIFF
  • Prev
  • Next
022_000180/0029

OCR

à l’affaire augmenteraient ou diminueraient la probabilité a posteriori de culpabilité. Ce système de pensée, bien qu’il semble assez raisonnable, va à l'encontre d’un principe fondamental du droit pénal : la présomption d’innocence. Selon ce principe, tout le monde doit être considéré comme innocent au début de la procédure, quel que soit son caractère. La doctrine de la présomption d’innocence a effacé l'éthique de la procédure judiciaire et a facilité la promotion d’une dimension morale en droit. Aujourd’hui, ce n’est pas l’accusé qui doit apparaître comme éthique, mais c’est le juge qui doit agir de manière éthique lorsqu'il prononce la peine. Notez qu’un état d'esprit passionné peut s’exonérer de l’accusation d’être contraire à Pethique, mais A long terme, à travers le caractère, cela peut amenet à être considéré soi-même comme contraire à celle-ci. L’éthique a une importance pour le droit à deux égards : premièrement, la façon dont une personne agit dans une situation donnée, deuxièmement, le caractère général d’une personne. Ces deux éléments — l'appréciation de l’acte et du caractère individuel — peuvent être opposés l’un à l’autre dans la pratique juridique. Le Digeste raconte le cas suivant :!% un père a fait de son fils son héritier dans son testament avec une condition interdite par la loi. Voici le dilemme juridique : d’une part, le père n’a rien commis d’illégal, puisque l’acte illégal qu’il stipulait dans son testament était posé comme condition d’héritage et il n’avait nullement été réalisé. En revanche, l’héritier ne peut obtenir son héritage que s’il commet un crime. S’il agit comme l’exige le testament, il sera puni, méme si son acte ne provient pas du libre arbitre, mais d’une contrainte économique. En fin de compte, en plus de son argent, le père a imposé à son fils de commettre un crime. L’héritier semble avoir été confronté au simple dilemme de savoir s’il faut ou non commettre un crime dans l’espoir d’un 16 Pap. D. 28, 7, 15. 28

Structural

Custom

Image Metadata

Image width
1595 px
Image height
2540 px
Image resolution
300 px/inch
Original File Size
868.41 KB
Permalink to jpg
022_000180/0029.jpg
Permalink to ocr
022_000180/0029.ocr

Links

  • L'Harmattan Könyvkiadó
  • Open Access Blog
  • Kiadványaink az MTMT-ben
  • Kiadványaink a REAL-ban
  • CrossRef Works
  • ROR ID

Contact

  • L'Harmattan Szerkesztőség
  • Kéziratleadási szabályzat
  • Peer Review Policy
  • Adatvédelmi irányelvek
  • Dokumentumtár
  • KBART lists
  • eduID Belépés

Social media

  • Facebook
  • Instagram
  • LinkedIn

L'Harmattan Open Access platform

LoginRegister

User login

eduId Login
I forgot my password
  • Search
  • OA Collections
  • L'Harmattan Archive
Englishen
  • Françaisfr
  • Deutschde
  • Magyarhu